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Auteur : Betty SAUTRON
Article ID : 136
Public : Default
Version 1.00.01
Date de publication: 30/01/2016 09:30:00
lectures : 1455
Philosophie -> Conscience et action

Nombreuses sont les personnes qui souffrent aujourd’hui : douleurs physiques, souffrances mentales, psychologiques... «Et si la maladie n’était pas un hasard»


Poupée

C'est ce qu'a mis en évidence le Dr Thomas Lamotte, neurologue qui a à son actif des centaines de cas, ainsi que bien d'autres qui ont étudié la symbolique de la maladie.

Sans aller dans les détails pour ma part, je vous dirai que le langage est libérateur, parlez de ce qui vous touche même si cela est difficile, sachez que cela est nécessaire à votre guérison. C'est ce que j'ai retenu par mes lectures sur le sujet, par les personnes qui me consultent et par mon vécu, une fois le "mal dit" le corps se libère de la maladie. Plus la maladie est profonde, dégénérative, plus l'émotionnel est impliqué et donc le ressenti par rapport à un vécu ou un ressenti.

Si comme moi, vous ressentez parfois que la tristesse vous gagne et que ces lignes vous parlent :

Je suis triste oui, triste qu’on tue des animaux par millions chaque jour
Triste qu’on tue des humains
Triste d’avoir l’impression de ne pas gagner ma vie (ou de ne pas faire ce que j’ai envie de faire...)
Triste d’avoir l’impression d’être séparée ...

Dîtes-vous : Je ne suis rien de tout ça !

Ne vous enfermez pas dans vos pensées négatives, soyez à l’écoute, vivez cette tristesse, cette colère, cette frustration, mais ne vous identifiez pas à ces émotions. Il ne s’agit pas de se mettre des œillères bien au contraire. Focalisez-vous sur cette émotion qui vous traverse, avec une distance pour pouvoir mieux la comprendre, si vous devenez la tristesse, le chemin sera long et douloureux.

Je reprendrai une citation qui m’a éclairé : « Le changement n’est jamais douloureux. Seule la résistance au changement est douloureuse.» - Bouddha

Elle m’a fait écho à un moment où mon corps n’était que douleur alors que je suis plutôt une personne en bonne santé. J'ai remarqué que je gardais en moi trop d’émotions, de ressentis, pour ce si petit corps qui a eu l’intelligence d'appuyer sur la sonnette d’alarme. Nos différents corps (physique, mental, émotionnel et spirituel) sont totalement reliés. Notre corps physique, notre véhicule dans cette 3ème dimension, est la partie avec laquelle nous avons le plus de contact, il est donc naturel que ce soit à travers ce corps que s'expriment le plus souvent nos pannes.

Je me suis aperçue qu’effectivement j’étais dans la résistance. Alors j'ai reformulé un Oui, puisqu’on a déjà dit oui en venant ici. Et depuis les portes ne cessent de s'ouvrir à moi, ciao madame douleur et bienvenue à mes amies lucidité, joie, confiance et foi! Il suffit d’un grand OUI, oui à la vie, au changement, à l’amour, à l'évolution.

Faites confiance à la vie

Sachez que votre corps est extraordinaire et lorsqu’il vous fait souffrir, freiner le rythme, c’est qu’il a un message pour vous. Lorsque l’on écoute les témoignages de personnes qui sont atteintes de maladies graves, on se rend compte que la maladie, pour la plupart, leur fait vivre une introspection et une prise de conscience extraordinaire. Ses douleurs ne seraient–elles pas là pour nous inviter à regarder en dedans ?

En dedans, tout est là, c’est là que le regard doit se tourner.
En dehors, c’est vers cette direction que nous nous tournons trop, trop souvent.
Souvent nous pleurons à nous regarder à travers de lourdes grilles qu’on s’est construites d’où l'on ne perçoit que souffrance, séparation et culpabilité.
Une souffrance nécessaire, pour nous rappeler qui nous sommes.
Pour nous rappeler à notre moi profond.
Pourtant nous faisons confiance à ce regard loin d’être lucide sur nous-même et tout ce qui nous entoure.
Nous développons des croyances, des peurs, des habitudes, une personnalité et nous nous définissons à partir de celles-ci.
Et pendant que nous sommes occupés à nous distraire, consommer, profiter.
Pendant que nous ôtons des millions de vies chaque jour (humaines et animales).
Pendant que nous fermons les yeux sur la souffrance des autres, celle des étrangers à nous, celle des animaux
Pendant ce temps il pleut dans ton cœur Pendant ce temps un certain chaos s’installe, ton âme se tait
La maladie fait souvent son apparition, la maladie d’amour
Alors que dedans siège le royaume de la paix, celle que nous recherchons tous
A force de se prendre au jeu, nous avons oublié,
Nous avons oublié que notre mission est de retrouver qui nous sommes vraiment
Un véritable périple dans ce monde de dualité

Un voyage qui peut être magnifique si nous nous alignons à notre divine destinée. L'écoute de soi passe par l'écoute du corps qui sait parfois mieux communiquer que la parole.

Betty Sautron
Educatrice de santé en Naturopathie
http://www.jalimentelavie.com/
https://bettysautron.wordpress.com/
https://www.facebook.com/Jalimentelavie/

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